jeudi 7 juillet 2011

REVE D'ADO

Quand j’étais ado je voulais savoir ce que c’était de vivre autre part que dans une cité et un quartier difficile.


Quand j’étais ado j’aurai aimé ne pas connaitre ce que c’est d’avoir des parents au chômage et des problèmes financiers.


Quand j’étais ado je voulais savoir ce que c’était de vivre avec des parents qui s’aiment.


Quand j’étais ado j’aurai aimé de ne pas connaitre la maladie et la mort de mon père.


Quand j’étais ado je voulais savoir ce que c’était de sortir, d’avoir un vrai petit copain au lieu d’être toujours la bonne copine à qui on vient confier ses problèmes de cœurs.




Et puis un jour, j’ai rencontré quelqu’un, nous nous sommes aimés et là j’ai connu l’amour avec un grand A, nous avons habité à Paris, nous avions tous les deux du travail, nous avons voyagé, connu un bonheur intense et avons eu deux beaux enfants. J’étais tellement heureuse de connaitre tout ce dont j’avais rêvé étant ado.


Et puis tout s’est dégradé, l’amour a disparu, la tendresse n’existe plus et le respect non plus. Comment faire un trait sur tout ce que je désirais ado et que j’ai maintenant.


Tout ce bonheur a disparu, seul l’amour de mes enfants me fait vivre maintenant tout n’est qu’apparence pour la famille, les voisins et les apparences sont parfois trompeuses, il ne faut jamais se fier aux apparences et j’essaie de sauver les apparences


Un grand merci pour votre présences chères blagueuses j’espère ne pas trop vous faire fuir avec mes histoires car j’ai besoin de vous, de votre présence à travers cet ordinateur Promis la prochaine fois je vous parlerai de quelque chose de plus gaie.

14 commentaires:

  1. Laluna,
    j'ai lu attentivement tes derniers billets. Désolée de n'être arrivée qu'aujourd'hui.J'ai beaucoup de chagrin pour toi. Je comprends ta peine et tâcherai d'y être plus souvent...Si dommage que le papa ne veuille pas coopérer, si dommage... Je t'envois mes plus belles pensées d'amour et de courage,
    sincèrement, Nanoulaterre zzz

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  2. Tu as fait un lapsus : tu as écrit "blAgueuses" au lieu de "blOgueuses", mais moi, ça me va bien !
    Les blagues, ça aide à prendre la vie du bon côté, à relativiser, à regarder autrement, l'espace d'un instant...
    Allez ! Courage ! Et tâche de convaincre ton bonhomme d'aller voir quelqu'un (conseillère conjugale ?) qui vous aiderait à redresser votre couple : ça vaut le coup !
    :o)

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  3. Je n'ai rien à ajouter à ce qu'à dit Mistinguette. Je t'envoie mes encouragements et des baisers.

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  4. Dur dur, vraiment. dommage qu'on n'ait pas pu se voir.
    Les apparences ne peuvent pas se tenir éternellement, tu le sais sans doutes déjà :-(
    Bises, les petits vont bien ?.
    T.

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  5. N’ayant pu, malgré mes démarches en ce sens, faire valoir mes droits en justice - j’ai en effet contacté des responsables, des institutions et personne n’a pour l’instant voulu m’apporter son soutien, pourtant nécessaire. Cela a eu toutefois le mérite de faire passer un petit peu mon témoignage - j’ai donc décidé de faire un scandale, le plus énorme possible et c’est pourquoi je fais circuler l’adresse de deux blogs que, pour l’instant, j’ai pu publier à la suite de ces démarches infructueuses, dans l’espoir qu’à force de tapage, cela suscite suffisamment d’interrogations de la part des gens pour que je puisse enfin voir les faits que je relate au moins examinés par la justice et être entendue. C’est tout ce que je demande.

    http://blog-etc-temoignage.blogspot.com/
    http://swaplitteraire-nina.blogspot.com/

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  6. Je rentre tout juste de voyage et n'ai donc pas pu être présente plutôt !
    Qu'est-ce qui s'est passé au juste? Tu sembles être sous le coup de quelque chose. Il y a à peine quelques semaines encore tu semblais croire à votre couple. Aujourd'hui, tes mots me semblent plus désabusés que d'habitude...
    Je comprends ton désarroi... Il incarnait le sauveur, celui qui te donnait confiance en toi, celui qui semblait dire : vient n'aies plus peur la vie peut-être belle et vaut d'être vécue et aujourd'hui, il semble te reprendre tout ça...
    Peut-être que c'est le signe que vous vous êtes apportés mutuellement ce que vous aviez à vous apporter et que maintenant même si c'est dur, même si cela réveille en toi des souffrances d'enfant (la séparation de tes parents),il faut peut-être mieux tourner la page, avant que tout le beau qu'il y a eu entre vous ne soit détruit, ensevelit sous l'amertume et la rancoeur. Votre couple n'est certainement pas un échec,puisque vous avez su partager des moments beaux et intenses ! mais peut-être était-il simplement destiné à n'être qu'une étape au cours de laquelle chacun d'entre vous à grandit, à appris de l'autre et peu désormais déployer ses ailes pour vivre autre chose. S'obstiner serait vous faire plus de mal que de bien. Si nous, adultes, savons composer avec les apparences, les enfants eux ne le peuvent pas. ça tu le sais bien au fond de toi, puisque tes parents ont divorcé, eux aussi ont du tenter au début de sauver les apparences, c'est humain, est-ce que sincèrement cela t'a apporté du bon ?
    Maintenant, s'il existe au fond de toi encore une étincelle d'amour pour ton mari et si tu penses qu'elle est là aussi en lui, il va te falloir être très très courageuse, pour vous donner une deuxième chance. Pour briser ce cercle des apparences qui n'est pas une bouée de sauvetage, mais au contraire une masse de plomb qui vous entraîne tous deux au fond. Pour déchirer le voile du silence. Il va falloir partager tes doutes avec votre famille et vos amis très proches. Parler à vos enfants expliquer que parfois dans un couple les adultes peuvent douter d'eux mêmes, de leurs sentiments l'un en vers l'autre, que cela arrive et n'influe en rien sur les sentiments que vous avez chacun envers vos enfants, que quoiqu'il arrive vous les aimerez toujours aussi fort l'un et l'autre et qu'ils n'ont rien à se reprocher que vous êtes les seuls responsables de la crise que vous traversez. Que vous avez besoin de temps, ton mari et toi, pour savoir où vous en êtes et que ce ne sera sans doute pas facile pour vous deux. S'il ne veut pas le faire avec toi, c'est à toi, pour la sauvegarde de vos enfants (qui est à mon sens bien plus importante que celle des apparences), de le faire.
    Quoique tu décides de faire : entrer dans la vérité ou laisser faire le temps, je pense fort à toi parce que je suis convaincue qu'aucun de ces choix n'est facile et sans souffrance.
    Bon courage.
    Nackou

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  7. Ton message est plein de tristesse.
    Tu ne fais pas fuir les blOgueuses qui te lisent, au contraire, certaines même se décident à te laisser des commentaires ;-)
    Courage. Il y a des moments de la vie plus difficiles que d'autres mais avec le temps, va...

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  8. Mistinguette m'a enlevé les mots de la bouche.

    Pour le reste es-tu sure qu'il s'agit de tirer un trait sur tout ce que tu as maintenant, ou de faire le deuil de ce que tu avais.
    Le deuil est nécessaire pour se reconstruire et construire d'autres rêves!

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  9. C'est étrange, j'ai l'impresssion que nous vivons vraiement quelque chose de très semblable. Je crois que notre problème en effet est de ne pas savoir faire le deuil comme le dit "sosso". Je te sens déçue par ton mari, je suis moi aussi déçue, déçue qu'il ne bouge pas, peut-être parce que nous sommes bien les seules à vouloir y croire encore. Et puis, en y regardant bien est-ce que cela a été si bien que ça avant, est-ce que nous ne nous voilons pas la face, est-ce que nous ne nous cachons pas derrière une fausse idée du bonheur? Moi, j'ai compris qu'il n'est plus la peine d'espérer un retour en arrière, j'espère juste un après, seulement c'est mon "mari" qui ne veut pas, lui, la situation ne lui déconvient pas trop.Courage !!!

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  10. La vie nous amène parfois sur de "drôle" de chemins... Nul ne peut rester seul avec sa douleur. Je pense à vous!
    xoxo

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  11. quand j'étais ado je rêvais d'un papa et d'une maman là, s'aimant, m'aimant, d'une vie sans trop de galère, ni trop de violence, avec des choses normales, une vie normale, une maison, un jardin, des repas en famille, des moments gais, tout ça tout ça. Aujourd'hui j'ai renoncé à ma mère et à mon père mais j'essaye chaque jour d'être une maman pour mes enfants qui a la chance pour l'instant de partager ça avec leur papa. Il y a des hauts et aussi des bas. Des bas qui me font peur de retomber dans ce que je connais trop bien et dont je ne veux pas pour eux. Je crois qu'il faut tout faire pour protéger ça mais que si ça doit arriver ça arrivera. Ce qui compte le plus c'est d'être droit dans ses bottes, fidèle à ses idées à ses valeurs et à ses engagements. Si c'est sans l'autre, sans sa moitié, c'est sans. Par contre toujours là pour ses enfants, les seuls qui ne doivent jamais douter de notre amour inconditionnel et éternel... rappelle toi on ne rêvait pas d'une vie parfaite mais d'une vie juste et un peu belle, honnête, rassurante... c'est toujours possible. Courage.

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  12. Des nouvelles, des nouvelles, des nouvelles, des nouvelles !!!!

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  13. Et bien ? Tu es où ? J'espère que ça va ?

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  14. Tu viens nous donner des nouvelles ??

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